Quels sont les enjeux du désobusage d’après-guerre ?

Après les différentes guerres mondiales, de nombreuses opérations de désobusage ont été organisées afin de supprimer au mieux les risques pour l’Homme. Sur terre comme en mer, un nombre incalculables d’obus et d’autres engins explosifs jonchent encore, plusieurs années après la fin des grands conflits du XXème siècle. Tous les ans, des accidents peuvent survenir et des interventions en urgence ont lieu à la suite d’une découverte fortuite d’explosifs. Ainsi, les enjeux du désobusage sont nombreux afin de limiter les risques pour la population. De plus, après un séjour prolongé enfoui, les composants des engins explosifs peuvent se désagréger laissant alors la possibilité à certains substances toxiques (plomb, mercure, arsenic, etc.) de se propager dans l’environnement. Les impacts environnementaux sont donc eux aussi à prendre en considération dans le cadre du désobusage d’après-guerre.

La complexité du désobusage des armes chimiques

Les armes chimiques comprennent différents types de dispositifs : bombes, roquettes, projectiles, mines, système de vaporisation ou de pulvérisation, etc. Les charges peuvent être composées de phosgène, de gaz moutarde, de cyanure d’hydrogène, de tabun, de chlore, etc. Face à une munition chimique ancienne, les risques sont nombreux. En effet, ce type d’arme fut très souvent mélangé avec d’autres munitions dangereuses. Ainsi, avec le temps et l’usure de l’engin, leur manipulation doit être réalisée par des experts et en suivant des règles strictes de sécurité.

Une destruction fortement encadrée

Aussi bien pendant l’enlèvement des armes chimiques ou non, le transport et le stockage avant désobusage, le respect des normes en matière de sécurité et d’environnement est primordial pour Geomines. Notre objectif est de réduire au maximum les risques pour la santé de l’Homme et l’environnement. La destruction peut se faire au moyen de deux techniques : l’incinération ou l’hydrolyse. Concernant la première technique, une enceinte chauffée à très haute température (environ 1400 degrés) permet de venir à bout du toxique chimique. La seconde technique consiste en l’ajout d’hydroxyde de sodium et d’eau dans un réacteur à 95 degrés puis les sous-produits obtenus sont ensuite traités comme des déchets classiques. Quelle que soit la méthode choisie, ce type de destruction nécessite des infrastructures spécifiques et une grande expérience technique de ces engins.

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